La vie se révèle d’elle-même dans ses expériences

Lorsque j’ai eu cette colère de rage face à ma banquière qui me prélevait des commissions depuis un moment, ce qui engendrait des pertes d’argent alors que j’avais du mal à m’en sortir financièrement continuant de vivre ce passage du manque. J’étais excédée par cette injustice et par le manque de compréhension de celle-ci. J’ai réalisé alors, après avoir déversé tout ce venin en cri et en pleure, que c’est la vie même qui croit et qui pleure s’expérimentant en chaque instant. La banquière n’est que Moi qui répond au jeu.

Elle s’expérimente dans le manque, dans la colère, dans la banquière, dans l’injustice et dans tout le jeu de l’humain. Il m’a fallu être face à « je ne sais rien » et  » je ne comprends rien »  pour conscientiser que tout cela  dépassait le personnage qui croyait être le maitre à bord. C’était au-delà de la compréhension et du savoir que générait si savamment le mental jusqu’au moment même de la réalisation.

Ce qui continuait encore de soulever ces vagues même si elles étaient bien moins intenses, c’était la Vie qui se découvrait encore plus, cachée dans l’ombre des mémoires quelques parts encore présentes, m’invitant à suivre son flot, posée et stabilisée dans la présence qui offrait la paix et la plénitude devenues un état presque permanent.

Cette présence c’est juste la conscience qui se regarde elle-même jouer son jeu préféré. Elle s’observait se debater dans les peurs, les colères, les  manques qu’elles créaient en expérimentant chaque fois plus le lâcher prise et l’abandon à elle-même.

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