Ce qui est vécu révèle l’autre face de Soi.

Tout ce que nous faisons ou voulons est en permanence la recherche de la paix inaltérable, ce graal que chacun va essayer de débusquer dans ses propres expériences de Vie. Inconsciemment nous savons que nous sommes cette paix. Nous l’avons oublié mais comme une empreinte viscérale qui ne cesse d’émettre son émanation, elle vient nous le rappeler en permanence. Cette impulse qu’elle émet c’est cette énergie d’action, qui nous pousse à essayer de la débusquer par tous les moyens dans une quête extérieure. Pourtant elle est juste là cachée en profondeur en nous-mêmes dernière un voile qu’elle s’est mise en place pour se retrouver.

En pensant que c’est dans le faire que tout arrivera, nous mettons tout en oeuvre pour l’atteindre. Essayant de déjouer les freins, les peurs, les frustrations, les limitations… la quête mène dans des chemins de traverse alors qu’elle peut tout simplement émerger du non-agir. Parce qu’elle est cette stabilité inaltérable qui git dans cet océan de vie. C’est du non-mouvement que naît le mouvement éveillant toute action.

La conscience que nous sommes se débusque elle-même dans le rayonnement d’elle-même dans la forme que prend le monde. Elle jouit et se délecte de chaque instant. C’est là que nous sommes invités à inverser notre regard.

Le positif comme le négatif sont deux faces de la même pièce. Lorsque la vie nous propose d’explorer les deux faces, et qu’on en accepte que le positif, il y a torsion et contraction. Nous ne pouvons nous dissocier du négatif qui fait partie intégralement de ce que nous sommes. C’est là que la douleur de vivre survient.

Mais le paradoxe c’est que cette douleur de souffrir à justement pour but de réaliser là où il n’y a pas souffrance. Ce qui est vécu ne révèle finalement que l’autre face de Soi. La souffrance n’est qu’une perception. Elle est perçue par celui qui perçoit « la conscience ». La souffrance permet d’amener à voir autant celui qui perçoit que ce qui est perçu. La souffrance est aléatoire selon chacun. Un même vécu par plusieurs personnes, ne sera pas appréhendé et ressenti de la même façon selon la perception des êtres.
Certains vont très mal le vivre alors que d’autres le verront avec moins d’intensité. Nous ne sommes pas réglés à la même échelle d’intensité selon le programme et les croyances. Chacun dans son cheminement sera guidé vers la révélation de l’amour qui en résulte de l’expérience.

L’amour c’est cette conscience qui se reconnait exposant au grand jour que nous sommes un avec ce que nous percevons « ce grand Tout ». Ce Un qui anime tout chose. C’est aussi reconnaitre qu’il n’y a pas deux vies (la mienne et celle de l’autre) mais Une Vie « la conscience Une en toute chose ».




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