Protocole Codes quantiques phase 2

Vous avez dit confinement ? 

Hier je suis sortie pour faire quelques courses. J’ai pris la voiture pour aller dans une grande surface. IL y avait peu de monde sur les routes, comme un jour férié. 🙂

Devant le magasin une longue file d’attente qui semblait impressionnante, mais finalement je n’ai attendu que peu de temps pour rentrer . Dans le magasin peu de monde à part quelques personnes qui déambulaient pour remplir leur caddie. Les rayons étaient pleins sauf au rayon des pâtes presque vide. Les pâtes ont toujours un vif succès. 🙂
C’était particulier comme ambiance. J’avais l’impression que ce qui se passait en dehors de mon champ, ce chaos dans le monde, ne me concernait pas ou plus. C’est cela le détachement!!!

La paix est tellement présente en ces instants et en même temps j’observe la cohue au travers des médias. 

De mon balcon, je contemple ce magnifique ciel bleu sans trace ni tache. Il est presque translucide. Je suis remplie par ce silence si pur et bienveillant. 

J’entends parfois une voiture passée, ou encore le Monsieur qui parle au micro de la gare toute proche. Je l’entends plus que d’habitude parce qu’il n’y a plus ce brouhaha du centre ville qui l’atténuait. Mais comme il y a moins de passage de trains, il ne parle pas souvent non plus. 

Le silence est tellement beau et bon!!!

Pourtant tout en étant là dans cette paix, je vois et observe le monde qui l’éveille, se réveille. C’est beau n’est ce pas?! 

Alors pour offrir un don à ce monde qui déploie ses ailes dans une naissance douloureuse, il m’est venu de vous offrir un protocole de 21 jours avec les codes quantiques. 

Hier, je vous ai partagé la première structure. 

Aujourd’hui la suivante, dont voici son message : 

« La roue de l’équilibre embrase le feu qui consume ce gigantesque monde en délire. 
Il y a quelque chose d’enfermant qui se passe en toi parce que tu as toujours voulu sortir d’un monde que tu crois tient.
Laisse le vide t’envahir dans ce confinement imposé par la vie, parce que tu ne savais pas y aller tout seul, comme un grand gaillard. 
Laisse-toi embrasser par ce feu douloureux de l’enfantement. Parfois les passages pour vivre heureux et simplement demandent des efforts considérables à tes structures pour qu’elles puissent enfin se fluidifier. 
Ne cherche pas à terrasser la bête qui trouve enfin le moyen de se réveiller, elle est juste là pour te montrer comment tu agis dans l’aveuglement de tes actions.
C’est peut-être dans ce confinement que tu verras enfin la vraie liberté qui te plonge dans la quête permanente »

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